Du Nigéria au Ghana, en passant par le Kenya et l’Afrique du Sud La Ballade de Bridges Builder à Lagos, à Accra, à Nairobi et à Jo’burg

L’économie numérique au Nigéria, au Ghana, au Kenya et en Afrique du Sud, évolue beaucoup plus rapidement que la législation censée la soutenir. Dans ces quatre pays, chaque écosystème bénéficie d’initiatives numériques fort intéressantes aussi bien de leurs pouvoirs publics que de leurs secteurs privés nationaux et du privé international.

A Lagos (21 millions d’habitants) au Nigéria, la logistique est essentielle. Lagos est immense et l’accès des startupers aux pôles technologiques, est souvent difficile. Que d’initiatives entrepreneuriales à Lagos si bien que la capitale économique du Nigéria, est riche d’accélérateurs et d’incubateurs. Mieux et plus sur le continent, c’est au Nigéria que l’accès au financement par les startups, est la moins difficile certes, mais cependant, le volume global des innovations reste sous-financé. Et les opportunités abondent et tout se joue du côté des startupers, sur le marketing.

A Accra au Ghana, l’écosystème et les infrastructures, présentent d’excellents sites. Les nombreuses initiatives de développement social et numérique, présagent d’un Ghana ‘’Innov’Nation’’ en Afrique de l’Ouest. Le grand défi des startupers ghanéens et de l’écosystème ghanéen, reste une relative manque de financement et une faibles de programmes d’incitations aux startups de la part des structures publiques. Surtout pour les startupers qui sont encore à l’idée de projet et ont le plus besoin de mentorat d’abord et de financement ensuite.

A Nairobi au Kenya, pays par excellence des IT4D (Innovations Technologiques pour le Développement), patrie de la mobile money, eux, ce sont les pionniers et les précurseurs africains dans l’économie numérique et dans les innovations technologiques. Avec plein de créateurs, de développeurs et d’entrepreneurs avertis, que ce soit dans le domaine du mobile d’abord, du commerce, de la fintech, de l’énergie et de l’agrotech. Ce qui peut expliquer entre autre, le modèle du Kenya, est que l’écosystème a très tôt compris que le financement des startups se traduit en augmentation de capital et non en financement de trésorerie.

A Johannesburg en Afrique du Sud, l’écosystème des startups a une forte culture d’entreprise de capital-risque, y compris de nombreuses opportunités de financement avec des sociétés de capital-risque, de sorte que la ville génère de nombreux fondateurs B2B et SaaS et des projets IT percutants. Les startupers sud-africains sont très connectés à l’Occident et très au fait des dernières technologies. L’Afrique du Sud est sans conteste, l’écosystème IT qui offre le plus d’opportunités et d’emplois hautement qualifiés dans le domaine de l’économie numérique.

Siré Sy

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